Touristes et locaux


Pendant des décennies, l’été grec était une évidence pour les Hellènes. Une semaine sur une île, quelques jours passés dans un village côtier ou même un séjour de trois jours dans une destination prisée faisaient partie de la tradition familiale.

Vers les îles. Grèce, années 2000

Cependant, ces dernières années la tendance semble s’arrêter net. Le vacancier grec qui séjourne dans son propre pays dans un hébergement payant tient déjà d’un phénomène rare, car les clients “locaux” sont alors une minorité. Les dernières données disponibles en provenance d’ELSTAT – l’Office des Statistique en Grèce sur les arrivées et les nuitées dans les hôtels, les campings et les appartements en location pour le mois de mai 2026, le confirment.

Plus de huit arrivées sur dix et près de neuf nuitées sur dix concernent des touristes étrangers. Les Grecs représentent 18 % du trafic touristique et seulement 10,2 % des nuitées, dont les déplacements des professionnels et des VRP. Une première explication logique c’est que mai n’est pas un mois de vacances pour les Grecs, d’où la prédominance des arrivées étrangères dans le trafic touristique. Cependant, les données d’ELSTAT pour l’été passée 2025, montrent que ce déséquilibre persiste durant l’ensemble de la saison estivale.

Par exemple, en août, en pleine saison, les arrivées nationales atteignent 23,5 % du total. Et les nuitées des Grecs sont bien plus faibles, à seulement 16 %. En ce qui concerne la durée des séjours, les Grecs restent en moyenne trois jours, tandis que les touristes étrangers y passent plus de cinq jours.

Touristes à Mycènes. Années 2000

La situation est similaire en mai 2026, à la différence que la durée moyenne des séjours est encore plus courte. Les mêmes données d’Eurostat et d’ELSTAT montrent que 46,6 % des Grecs ne peuvent pas s’offrir cette année si ce n’est que sept jours de vacances, ce qui se confirme sur le terrain par la faible participation des touristes nationaux à fréquentation des hébergements touristiques.

Le tourisme intérieur, autrefois considéré comme l’un des principaux moteurs de l’économie rurale grecque, notamment pour les petites entreprises familiales et les destinations moins huppées, devient ainsi insignifiant.

Cette dure réalité vient contredire les discours gouvernementaux sur la prétendue “prospérité économique”, alors que la saison estivale s’ouvre sur des chiffres alarmants pour les vacanciers grecs. Les chiffres se croisent et alors ils se répètent. Selon un récent sondage de l’institut Alco révélée par la presse en juillet 2026, “47 % des Grecs déclarent catégoriquement qu’ils ne prendront aucune vacance cette année, étant donné qu’ils sont dans l’impossibilité de faire face aux coûts exorbitants de l’hébergement, des transports et des repas”.

Hypertourisme à Santorin. Presse grecque, 2025

Au même moment, le pays grec accueille non loin de 40 millions de touristes par an, c’est-à-dire près de trois fois plus qu’en 2010. Rappelons qu’n 1959 le poète Yórgos Seféris, alors ambassadeur à Londres, commentait en ces termes dans son Journal personnel, les déclarations de Konstantinos Tsátsos, ministre auprès du Premier ministre, chargé du Tourisme:

Mardi 12 mai 1959 – Je me souviens de certains dimanches à Vouliagméni ou à Várkiza en ce début de l’été. Ce matin dans la presse, les déclarations de Tsátsos au sujet du tourisme, il prévoit 800.000 touristes par an, c’est alors à se demander si cela arrive, où nous irons nous planquer en cette petite Grèce devenue ainsi inhabitable”.

En effet, les journaux d’Athènes du lundi 11 mai 1959, avaient fait une large place aux déclarations du ministre, lequel a insisté sur son programme quinquennal visant à faire du tourisme l’industrie nationale grecque, ainsi que d’atteindre rapidement le chiffre de 800.000 visiteurs par an… au pays de Zeus.

Voyageurs de jadis. Aéroport d’Athènes, années 1960

Notons que Vouliagméni et Várkiza figurent parmi les localités côtières et de villégiature près d’Athènes et que le ministre Tsátsos était le mari de la sœur de Seféris, Ioánna. Enfin, en cette année même année 1959 et d’après les statistiques officielles grecques, le pays avait vaillamment accueilli près de 450.000 visiteurs, ce qui déjà horripilait notre poète, lequel revient sur le sujet un an plus tard :

Jeudi 28 juillet 1960 – Il faut se dépêcher pour voir ce qui reste encore de la Grèce, avant que le pays ne devienne une carte-postale grandeur nature”.

Désormais, la monoculture du tourisme de masse alors triomphant sur le cadavre de la Grèce, en rajoute à sa manière à la putréfaction de toute une société, de toute une culture, de toute une économie jadis productive et même largement autosuffisante.

Dans Athènes par exemple, les touristes s’entassent au centre-ville, dégustent ce qui est déjà coûteux et stéréotypé, découvrent une ville invivable, malpropre et largement décadente en dépit de l’aura de son Acropole – certes sans toilettes car en panne chronique – et au-delà de la gloire des beaux musées qui l’entourent, comme autant ils découvrent que le grand centre d’Athènes n’est plus peuplé de Grecs, mais de Pakistanais, d’Afghans et d’Africains.

Voyageurs de jadis. En Thessalie, années 1960

L’esprit du pays manque à l’appel, sa culture n’est plus et à ce rythme, on manque déjà d’eau dans de nombreux îles et ce n’est qu’un début. Ainsi en ce 2026 et selon le président de la Fédération panhellénique des directeurs d’hôtels qui s’est exprimé dans la presse, “alors que la consommation d’eau quotidienne par personne et par foyer grec est d’environ 150 litres, elle atteint 500 litres dans les hôtels quatre et cinq étoiles avec salle de bain, toilettes, piscine, toboggans aquatiques, vaisselle, eau pour la préparation des repas et spa. Où trouvera-t-on alors toute cette eau ?

Au même moment dans la quasi-totalité des zones touristiques du pays, les entreprises du secteur ont empiété sur le littoral, ce bien commun. Avec ses transats, l’aménagement du territoire, autorisé par le gouvernement, lequel a supprimé la distance minimale de trente mètres pour la construction en bord de mer, tout cela a entraîné des coupures d’eau quotidiennes, une flambée des prix dans les restaurants, une circulation impossible dans les espaces publics et l’abandon des activités agricoles et même scolaires… au profit d’emplois peu qualifiés dans le secteur du tourisme.

Une habitante de l’île de Póros située près du Péloponnèse N-E, rencontrée récemment, nous disait en soupirant “que l’île s’est à son tour transformée en Mykonos. Nous ne pouvons plus circuler à pied les soir tant les ruelles étroites sont emplies de monde, les gens font du bruit, consomment de l’alcool et de la drogue… puis ils font tant d’âneries”.

Aux Cyclades des stéréotypes. Années 2000

Ou encore, ce tenant d’un café près d’Argos, quand il nous racontait “qu’à chaque arrivée presque d’un paquebot de croisière dans le port de Nauplie, des entremetteurs… avisés y conduisent de jeunes grecques arrivées en mini bus depuis Athènes afin d’y vendre leurs services de… prostituées”.

Économie de tourisme diraient certains, dont autant ces milliards du chiffre d’affaires des trafiquants tous azimuts à commencer par la drogue, lesquels contrôlent en somme les… territoires occupés des Cyclades et de la Riviera d’Athènes, entre autres.

Le tout… avec l’aimable collaboration des gouvernants et du système dit “politique” tout court, lequel accessoirement détient largement la “clef grecque” du trafic des carburants, entre les oligarques et leurs sbires, car tout le monde s’en sort gagnant dont l’État mafieux d’Athènes qui empoche entre autres les taxes et la TVA.

Femme grecque en vacances. Vers les Cyclades, années 2000

Près de 40% des stations-service vendent des carburants trafiqués ou volent leurs clients sur les quantités réellement vendues à la pompe”, cette dernière estimation a été établie d’après une enquête indépendante menée en juillet 2026 par les ingénieurs de l’École Polytechnique d’Athènes.

Inutile de rappeler que 40 millions de touristes… c’est un chiffre synonyme de transport, de camions de ravitaillement, de bus, de taxis, tandis qu’au même moment les voitures officiellement destinées à la location touristique avoisinent les 300.000 unités, c’est-à-dire près du 6% du parc des véhicules particuliers immatriculés en Grèce.

Reste la réalité de l’emploi dans le secteur du tourisme. Ce que la presse du moment en rapporte n’est guère glorieux non plus. Le tourisme, “pilier” supposé de l’économie grecque, dissimule derrière sa façade luxueuse et clinquante des évidences qui pourraient presque faire penser à… une galère romaine. Et pour commencer, le salaire journalier est perçu dans des conditions extrêmement difficiles et dans la grande majorité des cas, il ne reflète aucunement l’effort fourni.

Aux îles grecques. Années 2000

De ce fait ces dernières années, nombre de travailleurs saisonniers du tourisme quittent la Grèce pour tenter leur chance dans d’autres pays touristiques. Ces jeunes, dynamiques et travailleurs, choisissent d’émigrer quelques mois par an à Chypre, à Malte, en Espagne, voire en Albanie, en quête de meilleures conditions de travail, de salaires plus élevés et de conditions de vie décentes.

Plus précisément, et d’après toujours le président de la Fédération panhellénique des travailleurs de la restauration et du tourisme, “des conventions collectives sectorielles ont certes été signées, dont les termes satisfont généralement les employés. Cependant, le problème majeur réside dans leur non-application sur le terrain des entreprises, dans la grande majorité des cas, malgré leur caractère supposé obligatoire”.

Rien que depuis quatre ans, deux conventions collectives sectorielles ont été signées concernant notre branche. Elles ont été déclarées obligatoires par le ministère du Travail. Grâce à elles, les salaires ont en théorie progressé de 20 % au total, atteignant ainsi le niveau de 2011 en 2023. Si ces conventions étaient appliquées, le salaire moyen d’un employé, incluant toutes les heures supplémentaires, la majoration pour travail du dimanche s’élèverait à 1500 euros nets”.

Touristes sur le port d’Igoumenítsa. Années 1960

Ainsi, le plus important accord du secteur, signé il y a deux mois concerne environ 300.000 travailleurs du tourisme et 80.000 entreprises. Cependant, moins de 5 % de ses entreprises appliquent cet accord dans la pratique. Et ensuite, les chefs d’entreprise s’étonnent de ne pas trouver de personnel. Les travailleurs n’ont aucune perspective d’avenir et partent travailler dans les pays concurrents de la Grèce. Résultat : les entreprises grecques sont remplies de… remplaçants venus du Pakistan, des Philippines et d’ailleurs”.

Ensuite, il y a toute cette pression attendue, exercée par l’hypertourisme sur les infrastructures ainsi que sur la qualité de vie des habitants que l’on nomme d’après le jargon imposé… “les locaux”, pour ne pas dire par exemple “les nationaux”. De ce fait, la pression est énorme sur les infrastructures et les transports à Héraklion en Crète ou à Rhodes. Ainsi à Héraklion, le nombre de touristes dépasse celui des locaux de 22 pour chaque habitant et à Rhodes de 20, de même qu’à Santorin et à Mykonos quand on y compte 110 touristes par habitant, d’après une enquête de la Radio allemande Deutsche Welle, diffusée en 2022.

Signe des temps, dans la presse “à la mode” de celle que l’on peut qualifier de très mainstream, une Athénienne, une “locale” branchée, écrivaine et comédienne s’en prend au phénomène touristique car visiblement, trop c’est trop !

Voyage à Rhodes. Années 1970

Comment réagir face aux touristes, qui tiennent pour acquis que les Athéniens sont toujours disposés, même en pleine canicule, à leur servir de guides pour leur faire découvrir les recoins cachés du centre ?

Le bus 035 traversant le centre-ville n’est jamais à l’heure, le métro en provenance de la gare proche passe toutes les dix minutes, la climatisation dans les wagons fonctionne quand elle veut, le bitume de l’avenue Patissíon est brûlant, je suis toujours en retard et alors que je suis pressée, quelqu’un traîne une valise, un autre un chariot, et je me précipite sur mes quais ; nous sommes tous trempés de sueur”.

Une touriste me demande si je suis une… locale et se réjouit que ce soit le cas, car elle souhaite découvrir les terrasses branchées… cachées de la ville. Les trajets interminables mais ô combien obligatoires vers et depuis le centre touristique tant convoité et supposé paradisiaque d’Athènes, ne nous permettent pas de nous regarder les yeux dans les yeux”.

Vue de l’île de Póros. Années 2020

L’écran de notre smartphone affiche les promotions au-dessus des rayons de fromages, le prochain itinéraire au-dessus de l’arrêt, la messagerie instantanée a désormais remplacé nos proches, ceux à qui l’on n’hésitait pas à poser des questions idiotes. Bien sûr, les écrans se trompent parfois. La seule certitude, c’est que nous sommes à Athènes. En plein centre. Le reste, c’est une question de chance. Il y a la Haute-Athènes, la Basse-Athènes, l’Athènes Côtière… que chacun trouve sa propre Athènes”.

Je suggère à la touriste de chercher sur Google et de choisir en fonction des avis. Elle hésite, s’attendant sans doute à ce que je lui révèle un endroit secret où l’on sert des cocktails avec vue sur le Parthénon. Je lui explique que j’évite les terrasses du centre : elles sont bondées et la file d’attente commence sur le trottoir”.

Déçue par ma réponse, elle me dit que les Grecs, ou du moins les Athéniens, lui ont paru jusqu’ici amicaux, serviables et disponibles. Elle ne m’appréciait probablement pas à ma juste valeur. Je me demande pourquoi elle tient pour acquis qu’au milieu de ce chaos, de force et gratuitement, en pleine canicule, je serai son guide pour les foutues adresses secrètes du centre. Dans ces cas-là, la meilleure réponse est alors une question : Avez-vous rencontré des locaux avec qui vous n’avez eu aucune transaction, autre que financière et ainsi remarqué de leur part toute cette gentillesse que vous croyez naturelle?

Touristes à Athènes vers 1970

-Pas vraiment, mais jusqu’à présent… Elle est américaine, elle n’a pas besoin de mes leçons de capitalisme. J’ai probablement gâché son mythe : les Athéniens sirotent des cafés frappés et de l’ouzo sur les places toute la journée, n’attendant que les touristes pour les accueillir”.

Je lui ai demandé si elle avait observé le comportement des chauffeurs à Athènes, les tarifs des taxis, si elle avait été harcelée dans les transports en commun, si elle avait croisé des pickpockets, si elle avait marché seule la nuit, si elle avait été mise au courant des scandales financiers gouvernementaux, des salaires de misère de la saison estivale, et en général si elle avait cherché à faire des rencontres sans transaction financière, ou si elle y était parvenue”.

Je suis sur Tinder, alors je vais continuer à chercher, a-t-elle répondu. On fait tous cela, me suis-je dit, et en adoptant son point de vue, j’ai entrevu l’avenir. Une ère où ceux que nous payons nous connaissent et où nous connaissons ceux qui nous paient. Nous nous connaissons, mais nous ne nous reconnaissons pas. Nous ne nous souvenons ni des visages ni des odeurs, seulement des transactions. Nous ne conversons que s’il y a échange de services entre nous, en espèces ou en nature”.

Touristes à Athènes. Presse grecque, 2025

Nous faisons confiance aux écrans et aux solutions d’intelligence artificielle et regrettons rarement l’Athènes de jadis, celle de la solidarité et des mouvements. L’érotisme estival ambiant de jadis qui nous a élevés dans l’insécurité et nous a appris l’anglais dès l’école primaire, il l’a fait non pas pour faire de nous des citoyens du monde, mais pour être de bons guides pour les touristes en quête de terrasses offrant une vue imprenable”.

Il arrive un moment… et ce moment est déjà arrivé, que même les accoutumés aux soupes ambiantes servies par les oligarques, par les politiciens et par les médias ne les digèrent alors plus. Il n’y a qu’à respirer le vomi du centre-ville d’Athènes et de Mykonos, au sens propre comme au sens figuré.

Pourtant, une certaine presse internationale et francophone persiste encore dans la fausse embellie et dans les stéréotypes à la noix, croyant même corriger le tir. “Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades. Le bel Hermès porte sur son bras gauche Dionysos, alors encore un bébé. Le messager des dieux a été missionné par leur père Zeus pour l’amener aux nymphes, afin que celles-ci l’élèvent en cachette de sa femme, Héra”.

Sur la côte Sud de la Crète. Années 2000

Ce dieu fait une halte près d’une souche sur laquelle il a posé son manteau, le visage empreint de sérénité. Son bras droit est brisé au niveau du coude. Mais sa main aurait tenu une grappe de raisin que le bambin, futur dieu du vin dans la mythologie grecque, chercherait à attraper”.

Qu’on se le dise une fois pour toutes. Le seul bel Hermès aux yeux des pauvres locaux Grecs n’est désormais que ce dieu psychopompe, ce qui signifie littéralement “le guide des âmes”, car c’est le passeur des âmes des morts.

Invité de la télévision grecque de l’île de Crète, le professeur Ioannis Ioannidis de Stanford aux Etats-Unis, n’a pas épargné le système politique grec, ni la situation qui en a résulté.

Aux îles grecques. Années 2000

Avec des propos particulièrement incisifs et des observations pertinentes sur la démocratie, les institutions, la santé, la démographie et la place du pays dans le monde, il a précisé “que la Grèce est en train de sombrer et se retrouve aujourd’hui en marge de l’Europe, voire hors d’Europe, figurant dans la plupart des classements derrière les pays africains, et gangrenée par la corruption d’État. Le pays souffre d’incompétence car des membres des partis et des personnes incompétentes occupent des postes à responsabilité”. Il a ajouté que cela entraîne une faible productivité et l’exode des jeunes.

Le professeur a affirmé que la Grèce connaît un déclin constant dans les principaux indicateurs internationaux, évoquant un pays qui disparaît de la scène mondiale, tandis que – selon lui – on cultive une image de réussite qui ne correspond pas à la réalité.

Il s’est montré particulièrement incisif lorsqu’il a abordé le fonctionnement de la démocratie et des institutions, déclarant “que la démocratie grecque a progressivement dégénéré en farce”, évoquant la banalisation des institutions, l’enchevêtrement des pouvoirs, la corruption et la prédominance de mécanismes qui, selon lui, n’ont rien à voir avec la démocratie. “La démocratie est une chemise vide”, a-t-il déclaré, fidèle à son style, arguant “qu’elle est remplie de falsifications, de contrefaçons, d’injustices et de déshonneurs”.

Aux Cyclades des stéréotypes. Années 2000

Le professeur Ioannides a également exprimé son inquiétude quant à l’avenir du pays et des nouvelles générations, soulignant qu’il nous faut réfléchir à la direction que prend la Grèce et à l’avenir que nous laissons à nos enfants quand le véritable l’indice conjoncturel de fécondité des Grecs (hors migrants) est d’environ 0,8, ce qui laisse en somme bien peu d’espoir.

Mais pour les voyagistes… “La Grèce ne se résume pas à ses îles bondées. Dans le Péloponnèse, la Grèce est sauvage et apaise”.

Certes… car à vrai dire, Il n’y a rien de plus apaisant qu’un cimetière.

Aux Cyclades des… locaux. Années 2000

* Photo de couverture: Touristes et alors… locaux. Épidaure, années 2020



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