Histoire

Faits et gestes historiques de l'Antiquité à nos jours. Les protagonistes et les peuples.

  • Interview à Come Don Chisciotte

    Grèce 2024 : l’Hybris de notre temps réside ici. Interview de Panagiótis Grigoríou du 31 janvier 2024 à Franco Ferrè, pour le portail ComeDonChisciotte.org. Vous pouvez consulter cet article en italien sur notre site, ou sur le site de ComeDonChisciotte. Panagiótis Grigoríou, ethnographe et historien, chroniqueur depuis plus de dix ans de la crise grecque, il est désormais l’auteur de son nouveau blog greekcity.fr et l’initiateur d’un tourisme culturel en pays insolite, après avoir créé la “Grèce Autrement” depuis 2015. Il a accepté de répondre à quelques questions de la rédaction de Géopolitique de Comedonchisciotte sur le moment historique de la Grèce et, plus généralement, de tout le quart sud-est de la Méditerranée.

  • Les Evzones

    Qui parmi les visiteurs d’Athènes n’a pas envoyé une carte postale illustrée d’un Evzone, littéralement “celui qui porte bien sa ceinture”, ou n’a directement photographié cette légendaire Garde présidentielle hellène, traditionnellement vêtue de son court jupon évasé, la fustanelle et ses godillots à pompon. Figures emblématiques du folklore national grec et en même temps corps d’élite historique, les Evzones sont les épigones attitrés des klephtes, littéralement “les voleurs”, ces bandits-partisans de la Guerre d’Indépendance Grecque de 1821 à 1830, libérant le pays du joug de l’Empire Ottoman.

  • Dans le massif du Pinde

    Agrafa demeure pour les initiés ce terroir montagneux, quasi “inaccessible” il y a encore quelques années, entouré paraît-il de mystère. Cette région étendue, regorge de joyaux perchés sur les flancs de ses pentes, dominant les flots, les vallées étriquées et les lacs, portant en leurs pierres toute la richesse du patrimoine régional. Entre lacs et montagne, ces villages composent alors le caractère unique de la Grèce continentale, un mélange… si possible harmonieux de culture, d’histoire et de plaisirs gastronomiques, dans un décor naturel exceptionnel.

  • L’autre… voyage !

    Sous notre modernité si étendue depuis déjà un moment, le voyage en Grèce a constamment fasciné les esprits et autant mobilisé les moyens adéquats quant à ses multiples concrétisations. Le voyage, tout autant que son imaginaire sous-jacent, d’ailleurs véhiculé au sens sinon propre du terme, notamment avec l’avènement de l’automobile.

  • Le voyage des poètes

    “Quel est le bon plaisir du temps d’avant-guerre que vous regrettez davantage?” Voilà pour la question posée en 1942 au poète Odysséas Elýtis alors âgé de 31 ans par le journaliste et homme des lettres talentueux, Fánis Kleánthis. C’était sous l’Occupation Italienne, Allemande et Bulgare de la Grèce en ces tristes temps, de 1941 à 1943. Entretien qui fut réalisé dans le cadre d’une enquête menée auprès de nombreux écrivains et poètes pour le compte de la Revue “Μπουκέτο” – Boukéto – “Le Bouquet”, laquelle finalement… n’a pas été publiée “à chaud” mais… seulement trente années plus tard.

  • Dernier livre, ultime poème…

    Le premier prix Nobel grec en 1963, Yórgos ou Georges Séféris, 1900-1971, nom de plume du poète et diplomate Yórgos Seferiádis, n’avait pas fini de nous étonner, de nous captiver, de nous secouer si besoin et cela même jusqu’au bout. Ainsi, c’est sous le régime des Colonels, 1967-1974, que Séféris meurt de complications post-opératoires le 20 septembre 1971 et deux jours plus tard, ses funérailles auront un caractère de démonstration politique de taille. Une fois de plus, contre vents et marées.