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La Grèce Fantôme
Il y a certains lieux que nous connaissons à peu près bien, si ce n’est, que par leurs fantômes du passé. Ainsi, en résonnance même au titre que j’ai choisi, intitulant mon livre de 2013 sur la crise grecque : “La Grèce Fantôme”, l’une des caractéristiques de mes excursions en découverte de ce beau pays, c’est qu’il demeure décidément… en quelque sorte fantomatique, par les temps qui courent.
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Café frappé
Les visiteurs de la Grèce, ceux d’une certaine… génération en tout cas, une fois apparus à l’aéroport d’Athènes, ou sinon déjà à bord du premier ferry à destination des îles, commandent sitôt leur premier café frappé. Et l’aventure commence !
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Notre pédiatre photographe
Le passé, dont nous sommes sinon les porteurs vivants, est formé de lieux et de nœuds, consubstantiels de notre mémoire. Pour l’historien Pierre Nora, né en 1931, ces lieux de mémoire s’inscrivent très précisément dans “sa nouvelle histoire”, un énoncé qui forme certes à lui seul un concept de spécialiste, dont il faut cependant admettre de toute évidence, qu’il est fort juste.
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Temps morts
En Grèce, le premier jour de mai est profondément lié à la floraison de la nature, à la fécondité de la Terre, à la fin… irrévocable de l’hiver et à l’accueil des journées ensoleillées et chaudes qui suivent.
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Iconostases
Un élément bien typique du réseau routier grec, c’est l’iconostase au bord des routes, que l’on rencontre à vrai dire presqu’à répétition, virage… après virage.
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Le Magne Insoumis
La Grèce Autrement, c’est avant tout un voyage dans le temps, ainsi qu’à travers des paysages, voire des espaces humanisés, de ceux que l’on estime après tout oubliés depuis déjà un moment. Un pays grec… sans visiteurs, ni touristes et même quelquefois, sans habitants. Comme en ce mois d’avril dans le Magne, région pourtant fort bien connue du Péloponnèse.